La dernière rose de l’été, Lucas Harari, éd. Sarbacane

La rentrée littéraire, ce n’est pas que des romans-pépites, c’est aussi des Bds, romans graphiques, merveilles illustrées, à s’en épuiser les yeux de ravissement !!

Et c’est le cas avec « La dernière rose de l’été » de Lucas Harari, chez Sarbacane. Un titre bien de saison, mais surtout un véritable bijou qui vient enchanter la grisaille de rentrée.
Tous les ingrédients d’un film Hitchockien sont dans cet album haletant de la première à la dernière page. Direction une maison de bord de mer en travaux que Léo, aspirant écrivain, vient garder en l’absence de son cousin volage. Sur place, il rencontre très vite sa charmante, insolente et lunatique voisine Rose, tandis l’île est secouée par la disparition inquiétante de jeunes hommes. L’enquête piétine, Léo se baigne, Rose souffle le chaud et le froid, et la tension s’installe.

L’objet est superbe, et sublime complètement le trait de Lucas Harari et ses couleurs incroyables.

Du Hitchcock sauce Nouvelle Vague, sauce Harari…. On en redemande !

paru le 26 août, 29€